DIE today



______† †

___† †______† †___[/c † † †




DIE TODAY ?


..............................YES

................................................... NO

YEs

NO


YES

NO

YES

NO]........... ---------------------------> Mourer aujourd huis

# Posté le mardi 21 octobre 2008 13:44

Modifié le mardi 14 juillet 2009 09:28

Bienvenue...

Bienvenue...
Bienvenue..dans un monde...

mon monde...

pourquoi a telle écrit tous sa vous aller vous demander...

a
vous de savoir pourquoi..

tous mes sentiment

so
n dans c'est poème

c'est tout une vie...

bonne visite.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 15:28

Modifié le lundi 14 septembre 2009 13:09

Bonne Chance :p


c'était un jour de grand froid...
au coin d'une rue, une petite fille de 10 ans environs marchait en faisant rebondir une balle rouge.elle était vêtu de noir, comme pour un deuil.
elle avait l'air de marcher sans but, les yeux fixant le vague, perdue dans ses pensées. des larmes coulaient sur ses joues, peut-être était-ce le froid ?
quand elle déboucha sur une rue vide et inquiétante.
la nuit tombait avec une vitesse anormale, mais la fillette ne s'en rendait pas compte, elle était trop préoccupée.Mais ce dont elle ne s'apercevait pas aussi, c'était qu'au fur et a mesure qu'elle se rapprochait d'une étrange maison, sa balle rebondissait de plus en plus vite jusqu'à ce qu'elle lui tombe des mains. La petite couru alors rattraper sa balle qui s'était arrêtée net devant la maison. Elle ramassa sa balle et resta en admiration devant la maison.
Elle était très ancienne, avec toutes les fenêtres brisées mais dégageait quelque chose étrangement envoutant mais en même tant, inquiétant.
Soudain, la grande clôture en fer qui l'entourait s'ouvrit et la balle se remis a rouler de plus en plus vite vers l'étrange maison. Sans réfléchir, la fillette passa la grille et partit reprendre sa balle.
Elle traversa le jardin en courant mais arrivée devant le palier de la porte, sa balle disparut.
La fillette voulut alors faire demi-tour, mais a peine elle se retourna que la grille se referma.
Prise de panique, elle hurla de toutes ses forces, mais rien n'y fit, que quelques corbeaux s'en allèrent. Prenant son courage a deux mains, et priant pour que ce ne lui soit pas fatal, elle décida d'entrer et poussa la porte.
La fillette entra en tremblant. Elle ferma la porte d'un pas mal assuré puis resta figée sur place.
Devant elle se tenait un immense escalier en bois orné de d'étranges dessins sur la rampe. Sur le sol se tenait un grand tapis poussiéreux sur lequel personne ne devait y avoir mis les pieds depuis des années. Des portraits ornaient les murs. Elle alla les regarder et eu l'impression qu'ils l'observaient. Mais elle n'en prit pas compte, pensant que son imagination lui jouaient des tours. Apres en avoir beaucoup inspecté, elle trouva qu'ils avaient tous un point commun, d'abord, c'étaient majoritairement des femmes mais ils avaient tous une expression d'avoir beaucoup souffert et de sournoiserie. Elle s'en détacha vite et commença à monter les escaliers....quand elle entendit un bruit. Effrayée elle fonça vers la porte qui disparut des qu'elle voulut l'ouvrir. Les fenêtres se recouvrirent de briques qui plongea la pauvre dans une obscurité totale.
La petite hurla de toutes ses forces, frappa sur les murs tant qu'elle put, et tomba dans un coma de désespoir.
Autours d'elle, les pièces changeaient et les ténèbres se déplaçaient.....
Je me suis réveillée dans une autre pièce de celle ou je me suis évanouie. Celle-là était plus chaleureuse et accueillante. Il y avait un piano à queue au centre, un tapis rouge bordeaux et très poussiéreux, aux motifs compliqués mais magnifiques se tenait au centre. Un canapé rouge se trouvait sur un coté, pas très loin du piano. Il n'y avait pas de ces portraits cauchemardesques qui étaient dans le hall, mais il n'y avait pas non-plus ni portes ni fenêtres. Juste un lustre à bougies.
Mais il y avait une chose que je voulais savoir, une chose qui me hantait : OU SUIS-JE et est-ce-qu'un jour je sortirais de cet endroit infernal ?
Serais-je là éternellement, seule a pleurer et a ne regarder que dans mon passé ?
Je ne suis là que depuis quelques heures, des jours, peut-être même des années, je n'en sais rien. Je ne veux plus rien savoir.
Je suis seule, pas même un rat pour me tenir compagnie.
Pourquoi il a fallu que ça m'arrive ?
J'ai toujours fait le bien, jamais de mal à personne !!!
Pourquoi il a fallu que cette maison tombe sur moi ? Je ne méritais pas d'être punie de cette maniéré !! Qu'ai-je fais de mal ?
Des larmes me montaient aux yeux, mais ce n'était pas des larmes qui auraient exprimé ce que je ressentais.
Sous le coup de la fatigue, je m'endormis.
En me réveillant, j'ai retrouvé un plateau devant moi. Il contenait un gobelet en or d'eau, une assiette qui contenait de la nourriture que je n'avais jamais vue. A côté, il y avait un morceau de pain. Sur ce même plateau, se trouvais une feuille de papier, un encrier et une plume. Mais à quoi m'aurait servit d'écrire ?
Je m'approcha du plateau pour sentir.
Mais bien que l'odeur soit très appétissante, je n'en voulu pas et dans un excès de rage, je balança tout de l'autre côté de la pièce.
Âpres tout, je n'avais plus rien à perdre. Je ne voulais plus vivre. Le hurlement de ma douleur aurait fais tombé une cité entière.
Je renversa tout ce qui se trouvait dans la pièce, tout ce que je pouvais renverser.
Ma rage et ma douleur avaient pris le dessus.
Mais a mon grand effroi, je vis que tout ce qui ce que j'avais renversé se remettait en place, seul.
Tout ce qui se trouvait sur le plateau disparut.
Je me recula vite dans un coin, les yeux exorbités, dans un hoquet de frayeur.
Peut-être que je étais pas seule, finalement...
Cette idée m'effraya encore plus que je n'avais pu l'imaginer.
Je hurla de frayeur.
Si j'étais seule, je n'ai jamais sentie de présence ni vu personne !!! Les gens étaient emprisonnés dans leurs portraits dans le hall !
SI JE SUIS SEULE !!!
Personne n'est là, il n'y a pas d'entrée dans cette pièce, personne n'a put entrer !!!
Pendant que je m'enfonçais dans mes pensées, le reste de la pièce se remettait en état et tout redevint calme.
Je cessa de pleurer et je me berçait sur mes genoux, comme pour me rassurer.
Plus rien ne se passera dans ma vie. J'en étais persuader.
Ça fait maintenant plusieurs jours que je suis dans cette galère infernale.
Je n'en peut plus.
Toute notion du temps a disparue, je ne peux même plus perler a qui que ce soit.
Rien. Personne. Je suis seule. Pourquoi ? Mais qu'es-ce que j'ai fait pour mériter ça ?
Maintenant que je suis plus calme, je peux réfléchir.
Mais je suis persuadée que vu les circonstances, il n'y a plus qu'une chose à faire : me laisser mourir.
Que pensent mes parents ? ils doivent s'inquiéter. Et puis, je ne les reverrais plus jamais.
Je ne reverrais plus jamais la lumière du soleil, le souffle frai du vent, la douceur d'une voix, la douceur de l'eau, le réconfort de la musique...
Non, tout ça, je ne connaitrais plus jamais !
Je mourrais ici. Je préfère mourir que de devenir folle !!!
Je n'en peut plus. Quand est-ce-que la mort doucement prendra ma main ?
Quand est-ce que mon âme, tout là-haut s'en ira ?
Quand est-ce que mes pensées s'éteindront ?
Quand est-ce que tout souvenir s'en ira et éteindra la flamme qui m'a allumée ?
Car dans ce désespoir, cette solitude, je ne pourrais vivre longtemps.
Autrefois, ma liberté animait mes rêves d'amour et l'espoir prenait le dessus.
Maintenant, je ne peut même plus espérer de revoir la lumière du soleil.
Ma seule lumière, ce sont ces stupides bougies qui ne s'épuisent jamais de leur cire.
Je n'ai que douze ans. Douze ans et ma vie est déjà finie.
Douze ans et je m'éteint de tout espoir.
Je me trompais quand je pensais que j'aurais toute ma vie devant moi. Que je vivrais pleins de choses passionnantes. Car jamais personne ne se souviendra de moi et jamais personne ne verra mon cadavre. Que je suis morte.
Jamais
Je ne mange plus. Je ne bois plus. J'ai déjà oublié ce que c'était de sentir le gout du pain glisser lentement dans ma bouche. Ma gorge est sèche, mais je ne fais plus attention l'amertume qui emplit ma bouche.
Perdre toute volonté de vivre, c'est comme mourir tous les jours. Je ne veut même pas toucher a cet encrier, a cette plume, a ce beau papier, ce qui fut ma passion autrefois.
Et puis, à quoi me servirait d'écrire ? A tuer le temps ? Le temps que la mort fasse le travail ?
Il n'en est pas question ! Je ne ferais plus rien jusqu'à que je meure. La vie m'a trop dégoutée. Je me souviens autrefois, quand je lisais mes poèmes a ma mère. Elle les trouvait très beau et elle disait "si un jour tu reste dans notre mémoire, ce ne sera pas que grâce à moi. Car un artiste se doit d'être connu."
Je me souviens de son visage, sa voix, comme elle était douce...
Des souvenirs ! tout ce qui me reste, ce sont de pauvres souvenirs. Je n'ai même plus assez de larmes pour pleurer.
Si je devais écrire aujourd'hui, ce serais
ô temps des brumes douces,
toi qui a bercé mon enfance.
L'amour que tu m'a donné
m'a toujours donné le courage d'aimer.
Mais maintenant que j'ai perdu
tout ce qui m'était dû,
ton souvenir ne fait que raviver ma tristesse,
et l'enfoncer à coup de baïonnette.
Voilà ce que j'écrirais.
Je me réveilla doucement.
Comme chaque matins, m'attendait le plateau argenté prés de moi.
Mais ce matin-là, je ne l'ai pas rejeté, comme tous les matins précédents.
Quelque chose en moi me suppliait dans un cri de désespoir de ne pas le faire et de manger. Ce quelque chose était en même temps moi et quelqu'un d'autre. Ceci m'effraya d'autant plus que je ne voulais pas me faire à l'idée que je me supplie de vivre. Et puis cette chose était forcement quelque chose de démoniaque qui voulait m'obliger à vivre, à souffrir.
Mais cette chose insistait et fit naître en moi quelque chose que je n'avait jusqu'alors jamais ressentie. C'était comme si mon esprit était un refuge pour une autre personne.
Un sentiment qui provoqua en même temps un bien être et une frayeur inconnue.
Mais ce sentiment ne dure qu'une fraction de seconde si bien que je me demandais si mon imagination ne me jouait pas des tours. Mais une fraction de seconde suffit pour me convaincre que je devais vivre.
Je me réintéressa au plateau et commença à grand peine a toucher un peu à la nourriture. Rien que de manger une miette de pain me fit comprendre combien j'avais faim depuis tout ce temps. Je dévora tout, mais malgré tout, j'avais encore faim et soif.
Mais je devais m'y tenir.
En même temps cette chose me redonna de la volonté de vivre.
Cela fait plusieurs jours que je suis ici.
maintenant que j'ai toute la vie devant moi, je peux réfléchir et me poser des questions. Des questions qui jusqu'alors étaient restées sans réponse.
Mais est-ce normal a mon age de réfléchir autant et de me poser de telles questions ?
Vu les temps actuels, je pense que oui. Mais je réfléchissais déjà avant....
Peut-être que finalement, mourir aurait été mieux ? Je ne sais pas.
Derrière cette chose de l'autre jour, il y avait surement un message caché. Autre que celui que je devais vivre.
Mais j'ai toute la vie pour y méditer. Je ne risque pas d'être dérangée par quelqu'un ici.
Je ressens le sentiment d'être vide. La vie n'a plus de sens, plus de gout, plus rien.
Je me meure dans un endroit ou je ne devrais pas être.
De plus, j'ai l'impression qu'il me manque une moitié. Une moitié que je n'ai jamais eue mais qui exprime son absence seulement maintenant.
J'ai un frisson quand je pense a tout ce qui ne m'arrivera plus jamais.
J'ai sans arrêt cette nostalgie. Mais n'y a-t-il pas de quoi l'avoir ?
Je me demande bien ce que je trouverais si je me regardais dans un miroir.
Surement une fille vêtue de noir sans avenir, vide de toute vitalité et le regard perdu dans son passé.
Je me mets a pleurer de plus en plus souvent.
Mais je laisse le temps faire les choses. Dans mon c½ur il n'y a plus de place que pour une chose : la mélancolie.
Souvent une chanson me remonte dans la tête et me fais comprendre une chose, j'aurais du profiter de la vie un peu plus.
Tous ces livres que j'ai lu, toutes ces musiques que j'écoutais, tous ces poèmes que j'apprenais d'un coup avaient plus de sens que l'ont ne pourrait comprendre.
Tout d'un coup je comprenais mieux ce proverbe "plus tu vivras jeune plus la vie sera courte, mais moins tu la vivras, plus elle sera longue".
Peut-être que je me suis retrouvée la car je ne comprenait pas ces messages.
Je laissais ma main s'approcher de la plume, puis s'en emparer.
Je commençais a écrire, puis tout d'un coup les mots défilaient dans ma tête avec une vitesse surprenante. Jamais une telle inspiration ne m'était venue à l'esprit.
C'était comme si les mots était devenu mon sang. Mon énergie était cette plume, cet encre, ce papier.
Quand je m'arrêta pour relire, je me rendis compte que jamais je n'ai écris de choses si profondes, mais si tristes :
Le temps d'un jour d'automne,
Le vent balayait les feuilles mortes
tandis que la pluie ramassait les restes de jaune,
le chemin est fini, je grelotte.
Un jour mon âme sortira,
reverra toutes ces couleurs
que j'avais oubliées, ne connaissant plus que moi,
mais jamais je ne verrais le beau prince qui soulagera mes pleurs.
La mort m'en apprendra plus que ce que la vie m'a apprit,
car l'éveil du grand
restera a jamais dans mon âme d'enfant,
tranquillement, je m'envole de mon lit.
Et si ce jour la vie me dit souris,
la mort me dira pleurs,
car jamais je n'oubliais la magie
d'une vie sans peur
Mes sentiments étaient tous mélangés. Je ne savais plus très bien si j'étais malheureuse ou insensible a ce qui m'arrivait, si j'étais effrayée ou heureuse de savoir ce qui m'attendais.
Pourtant, je le savais déjà ce qui m'attendais, des que je suis née. La vie est une maladie mortelle disait un proverbe de je ne sais plus qui. On né pour mourir, certes. Mais si on naissait uniquement pour ça, on ne serais pas nés tout bêtement. Non, il y a autre chose. On a tous quelque chose a accomplir, un but dans notre vie.
Mais si je dois attendre ici jusqu'à la fin de mes jours je dois l'avoir déjà accompli, mais je ne vois pas ce que ça pourrait être.
Je me pose des questions que je ne me suis jamais posées avant. Des questions qui resteront sans doute sans réponse....
Je me leva péniblement pour me trainer jusqu'au piano. C'était mon rêve d'en posséder un auparavant.
Maintenant, j'ai l'éternité pour apprendre.
Je m'assis sur le tabouret et je commençais a faire une gamme.
Très vite, je repris gout au son et a toute sa splendeur. Chaque note qui émanait de cet instrument m'emplit d'allégresse.
Je tentais alors de jouer la lettre a Élise. Même si je savais a peine jouer, je trouvais ce son, cette mélodie magnifique. Elle me redonnais de la joie, de la vitalité.
Tout mon corps se retrouva emplit d'une énergie que j'avais oubliée.
La beauté de chaque note fut mon bien-être....

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 15:26

Modifié le lundi 14 septembre 2009 13:26

triste vie


Tout est triste et les gens ont fanés.
Ils marchent vite, leurs visages fermés.
C'est comme si ils avaient égaré
Le bonheur sous les difficultés.

Coup du destin ou jeu de malchance
Pourquoi reléguer tout à l'enfance ?
La légèreté puis l'insouciance,
Quand tout et rien prend de l'importance.

On bâtit une personnalité
Comme celle de la personne d'à côté
E n suivant bien l'actualité.
Avez-vous peur d'être décalés ?

Votre vie terne ne vous pose soucis
Comme si elle vous avez engloutis
Et moi dans vos paysages tout gris
Je tracerai un chemin fleuri.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 15:03

Modifié le lundi 14 septembre 2009 13:26

.

Si tu dois me quitter fais le sous la pluie pour ne pas voire mes larme couler.
.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 14:54

Modifié le lundi 14 septembre 2009 13:26